Descendre dans le jardin
C’est traverser la résistance
D’une eau invisible
Des pas de silence

Parmi les arbres
Les fleurs ont le mouvement ourlé
De l’immobile

Mais la présence est vraie ou fausse
Il y a d’autres jardins sous celui-ci
Et à partir de quel sol ultime
Le pied ailé prendra-t-il sa remontée ?

[Heather Dohollau in La venelle des portes – Editions Folle Avoine]