304

[Entendu à la radio] Les centres data (là ou sont stockées toutes nos données sur des serveurs) allumés en permanence consomment beaucoup d’énergie (dont la moitié en système de refroidissement (les plus conscients les construisent dans des pays froids)). Petite...

303

Sortie de contexte. Savoir combien chaque type possède de bits. [A l’école]  

302

Je l’écris comme une confidence, je suis à l’école pour deux mois, une formation informatique (PHP pour Einstein et les initiés). J’ai survécu à la première semaine.

301 Dimanche

La jeune femme est arrêtée sur le trottoir, elle est occupée à son téléphone, elle scrolle et tapote avec ces geste particuliers des mains de jeune femme aux longs ongles faux. Elle a les cheveux tirés en arrière dans une grande queue de cheval, les yeux bordés de...

300

Corps ma distance offerte mon laboratoire et ma surprise sans cesse renouvelés je ne croyais pas que j’aurais ces deux yeux-là leur forme ovale et noire pour m’observer moi-même et le monde et au-delà ces ongles rongés pour toujours des cheveux changeant de couleur...

299

L’amour, fillette, tu ne peux pas le manquer.

298

– Vous faites un déni. -Déni ? C’est ce que font les oiseaux. [Lucifer – saison 1 épisode 3 ou 4]

297

Tout âge peut connaître le parfum, suave – pour peu qu’il reste effluve, de la nostalgie.

296

Les coups de feu les aboiements le cri de l’animal et puis sa longue plainte Le goût de l’aube

295

Après la grande communion, nous avions tous une montre. Le cadran tourné à l’intérieur du poignet signifiait que l’on était amoureux. C’était souvent une façon de le dire à l’intéressé-e. Si ça tournait bien, on échangeait nos gourmettes avec...

294 Dimanche

Vous vous rendez compte que les enfants nés aujourd’hui ont toutes les chances de connaître le 22ème siècle ?…, lance Mario juste avant le dessert. Tous, autour de la table, en restent coi. Chacun, peut-être comme moi, pense à ce que ces enfants...

293

Nous essayons tous d’expliquer en mettant à distance l’Holocauste, Abou Ghraib ou le massacre de Sabra, niant le fait que nous pourrions un jour commettre quelque chose d’aussi horrible. Ceux qui commettent ces crimes sont le mal incarné, ils sont...

292

Entendre par surprise une chanson de Brigitte Fontaine au milieu de l’après-midi. La diablesse vous propulse à des années lumière de là où vous pensiez être.

291

C’est la force de l’amour de rendre si vulnérable, fillette.

290

Le gout du muscat comme un refrain du temps

289

C’est pas parce que tu portes une robe que tu peux parler pour nous

288

A propos des prénoms qui reviennent, ou pas : – Une pensée pour les Gérard du futur. [Dam – 19h34]

287 Dimanche

Nos regards inquiets vers ces musiques anciennes l’Italie, l’Autriche, la Hongrie, la Pologne, le Brésil… les frontières se referment On ne sait comment composer ce mouvement ces grandes marées annoncées La terre se réchauffe le sang se glace on cherche...

286

De tout, il resta trois choses : La certitude que tout était en train de commencer, la certitude qu’il fallait continuer, la certitude que cela serait interrompu avant que d’être terminé. Faire de l’interruption, un nouveau chemin, faire de la chute,...

285

L’amour en même temps c’est et ce n’est pas pour rigoler

284

La pluie livre l’automne sous pli fermé elle attrape les oiseaux dans ses filets de brume la montagne se retire

283

Certains se souviennent de tout, d’autres se rappellent par bribes, quelques uns oublient au fur et à mesure. Personne ne raconte la même histoire.

282

Pour voir ce renard presque à portée de main traverser le chemin vif flamboyant sauvage Encore

281

Tara Fares Victoria Marinova et les autres blessures sans fin dans la chair de toutes

280 Dimanche

Le premier pas C’est toujours la même histoire, le plus dur est de prendre la décision, ensuite c’est facile, il suffit de suivre le mouvement. Étape par étape. Elle n’est jamais simple à prendre, on examine les arguments, on passe par plusieurs...

279

Sou um guardador de rebanhos Je suis un gardien de troupeaux. Le troupeau ce sont mes pensées. Et mes pensées sont toutes des sensations. Je pense avec mes yeux et avec mes oreilles Et avec mes mains et mes pieds Et avec mon nez et ma bouche. Penser une fleur...

278

On est encore pieds-nus mais ce n’est qu’une question de jours la nuit gagne du terrain

277

L’amour est de l’eau de roche, fillette.

276

Nous simplifions notre vision des choses pour mieux les comprendre, bien tenté.

275

La musique semble être toujours la bonne réponse

274

Nous vivons comme cela pour équilibrer le monde, qu’il n’y ai pas pénurie d’excès. Sarah (repas du dimanche – 15h26)

272

Sois toi-même ! Mais qui serais-je d’autre ?

271

D’où vient le bleu de la mer ? Sinon des caravanes Qui roulent sous le gréement des vagues Sourates Indigo Galets Trempés Dans la grande ourse Pierres Qui s’avancent Et s’en vont Perdre le ciel Sur le lait poudreux Des chemins Lionel Gerin in Ce qui...

270

Le vent dans les voiles les traces des nuages les danses des feuillages notre besoin de ciel

269

Ne pas regarder dans le back office le bad score de lisibilité de la poésie

268

Le plaisir d’entendre à la radio des mots rares, ils voudraient ouvrir un pan de mémoire, mais hésitent sur l’historique, où entendions-nous parler de cénobite et d’anachorète ?

267

Parfois je pense à Romy Schneider, j’entends sa voix, son accent, ce timbre, son regard. Elle fascinait déjà la petite fille. Elle me semble maintenant aussi puissante qu’un oxymore, l’image de la force fragile.

266 Dimanche

Le vertigineux pouvoir des mots Il y a peu, dans différents domaines beaucoup de mots ont débrouillé des nœuds intérieurs comme une coïncidence avec moi-même L’une de ces libérations a été une souffrance passée tout à coup nommée Nébuleuse coupable la...

265

L’automne de demain est encore vert la mauve encore fleurie les papillons d’été

264

L’œil joueur, il prend son verre d’un geste ample, le coude levé, le sourire satisfait d’un acteur italien.

263

Rester là juste regarder la mer

Quelques jours de vacance, retour aux alentours de 262/265

257

Ne jamais se quitter fâchés, dit l’ancienne, on ne sait jamais.

256

On se croit tranquille, puis un texte se dessine. On ne sait pas trop ce que l’on espère, qu’il s’en aille vite, ou qu’il s’installe.

255

Aux premières lueurs de l’automne le soleil mord encore la peau les saisons se mélangent les pinceaux

254

Fillette, L’amour interpelle, interroge, s’enquiert, il pose beaucoup de questions. S’épanouit dans les eaux claires

253

Pensez-vous que le soleil ne se lèvera pas, si vous n’ajustez pas personnellement le réveil matin ? (Tarot Osho)

252 Dimanche

Fillette, Le proverbe dit qu’on ne te reprendra pas tout ce que tu as dansé. On ne te reprendra pas non plus tout ce que tu as appris. Je me souviens très bien comment cela a commencé. Aux toilettes. C’était au début de l’année dernière. Pfff, non...

251

– Je trouve ta phrase sibylline ! Et même sept byllines ! (Zabou – Chez Jacques – 23h31)