Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

15

Parfois dans le Royaume
on marche contre le vent
sans merci
on se sent
Supercalifragilisticexpialidocious

13 Dimanche

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Pas de deux

Je l’ai déjà décrit dans un recueil de prose-poésie mais le livre est pour l’instant inédit. Et puis on a le droit de ressasser aussi les bonnes choses.
L’écrire sous un autre angle.
Tout peut être dit avec d’autres mots.
Ou pas.
La scène reste fidèle dans ma mémoire, pas beaucoup de son mais tous les autres sens sur la sellette.
L’impression la plus précise et la plus durable est celle de la lumière.
Voilà pourquoi la photo est intacte. lire plus…

12

Au matin, le corps glisse dans une fissure et
les yeux voient le mur tout droit debout
qui tombera une brique après l’autre.
Par éclaircies, les mots abandonnent l’ombre,
chuchotent ce qu’ils ne savent pas,
des ciels obstinés tellement à s’ouvrir.
La mémoire s’endort quand tu viens.

[Brigitte Giraud in FPM revue]

10

L’aube rougie
la blanche campagne
combien regardent le ciel
à cet instant précis ?

09

Dans les bruits qui parviennent
on dirait que le monde
a pris la forme d’un rond point d’interrogations

07

Assise sur un banc de bois
sous un préau à l’abri du vent
le visage au soleil
En fermant les yeux
le sentiment d’en ouvrir d’autres

05

A savoir

Une requête Google équivaut en énergie à une ampoule allumée pendant 10 mn.

[Green-it]

03

La cagole est marseillaise,
la morue est nationale.

[Collectif – Tablée du dimanche – 15h45]

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Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

42

Ces jeunes femmes, en route vers la quarantaine,
je vois leur grande puissance.
Et toute leur fragilité.
Mais leur grande et joyeuse puissance.

41 Dimanche

Précédemment

Faux pas

En plus de l’amitié, quand je parle du Boucher du Luberon, je l’appelle mon éditeur. Il a publié un de mes recueils de poésie, et deux autres sont à venir. Cela fait plusieurs années que nous traînons nos guêtres ensemble dans le microcosme de la poésie. Je le souhaite à tout le monde – enfin, ceux que ça intéresse – un éditeur pareil. Qui s’attache à chacune de vos virgules, pinaille sur les mots, contrôle tous les détails du livre puis parcourt la France et ses environs pour le vendre. Dommage qu’il ne lise pas de romans. C’est un personnage, insupportable et charmant. Un fou, un poète, un clochard céleste, un généreux. Bref, cela fait quelques mois qu’il a publié On ne connaît jamais la distance exacte entre soi et la rive, il me trouve encore des lectures et même une radio. Une interview à Radio Libertaire dans une émission qui s’appelle Femmes libres. Je suis ravie et détendue, je me sens en famille.
Cerise sur l’ego, cela me fait passer quelques jours à Paname avec Frangine. lire plus…

40

Rien de plus profond de plus obscène de plus inacceptable Rien de plus vrai de plus simple de plus libre de plus fort de plus démuni Rien de plus dangereux de plus nécessaire de plus rare de plus difficile de plus méprisé Rien de plus amoureux de plus humilié Rien.
Rien de plus fou. Rien de plus nouveau. Rien. Que la sincérité.

[ Lili Frikh in revue 21 minutes]

39

Nous voyons de temps en temps
les fantômes de nos morts –
intermittents du spectrale

38

Où je fais la connaissance de nouveaux mots
et me sens plus encline à l’irénologie
qu’à la polémologie

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Ces jeunes femmes, en route vers la quarantaine,
je vois leur grande puissance.
Et toute leur fragilité.
Mais leur grande et joyeuse puissance.

41 Dimanche

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Faux pas

En plus de l’amitié, quand je parle du Boucher du Luberon, je l’appelle mon éditeur. Il a publié un de mes recueils de poésie, et deux autres sont à venir. Cela fait plusieurs années que nous traînons nos guêtres ensemble dans le microcosme de la poésie. Je le souhaite à tout le monde – enfin, ceux que ça intéresse – un éditeur pareil. Qui s’attache à chacune de vos virgules, pinaille sur les mots, contrôle tous les détails du livre puis parcourt la France et ses environs pour le vendre. Dommage qu’il ne lise pas de romans. C’est un personnage, insupportable et charmant. Un fou, un poète, un clochard céleste, un généreux. Bref, cela fait quelques mois qu’il a publié On ne connaît jamais la distance exacte entre soi et la rive, il me trouve encore des lectures et même une radio. Une interview à Radio Libertaire dans une émission qui s’appelle Femmes libres. Je suis ravie et détendue, je me sens en famille.
Cerise sur l’ego, cela me fait passer quelques jours à Paname avec Frangine. lire plus…

40

Rien de plus profond de plus obscène de plus inacceptable Rien de plus vrai de plus simple de plus libre de plus fort de plus démuni Rien de plus dangereux de plus nécessaire de plus rare de plus difficile de plus méprisé Rien de plus amoureux de plus humilié Rien.
Rien de plus fou. Rien de plus nouveau. Rien. Que la sincérité.

[ Lili Frikh in revue 21 minutes]

39

Nous voyons de temps en temps
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intermittents du spectrale

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Où je fais la connaissance de nouveaux mots
et me sens plus encline à l’irénologie
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