Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

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Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

32

Revenir sur des lieux,
se souvenir d’un visage de soi,
d’impressions cellulaires,
mélanger, remuer,
déguster les yeux doux.

31

La lune bleue,
d’autres disent saignante,
dispute au soleil,
la grâce de l’aube.

30

Nos morts, au fond, ne le sont pas tant que ça.
Puisque nous vivons.

29

Au milieu du champ,
une femme chante du jazz dans l’enceinte Bluetooth,
nous inventons le monde,
la musique l’assemble.

28 Dimanche

On reçoit des Whatsapp des amis, des photos des unes sur les plages de Marie-Galante, des vidéos des autres dans la neige suédoise. lire plus…

27

 

la nuit parle
des mondes qui tombent
et s’entrechoquent
pourtant les verbes dorment
planètes autour desquelles gravitent les phrases
comment puis-je dire alors
que je n’ai rien à dire
de plus beau
que le silence d’un visage 

(Nicolas Waquet – Revue Recours au poème)

26

Je suis consolée de tout
à savoir qu’il y aura toujours des livres
et des joueurs de blues

25

Goupil traverse serein –
en petites foulées.
Croiser un renard
sur le Chemin des Lièvres
ne s’invente pas.

24

Ce qui me nuit le matin...
dit-il, inconscient de sa poésie.

23

Je serais cet étourneau dans le mouvement de tous,
pixel de la vague vibrante,
haut dans le ciel des vignes.

22

Nous les avons mariés à l’apéro :
Catherine Millet et Michel Houellebecq.

21 Dimanche

Quand l’orage fait vibrer la caravane, parfois je mets la musique à fond, d’autres fois j’éteins la lumière, j’ouvre les stores, et je regarde le spectacle, au chaud, à l’abri.
Impossible de ne pas penser à ceux qui n’ont pas de toit. lire plus…

20

Sous le ciel blanc,
les collines disparaissent dans la brume,
l’espace d’une matinée livrée à elle-même,
le Royaume interrompt ses programmes.

19

Nous sommes génération charnière
entre deux civilisations,
nous aurons accompagné notre mutation –
nous sommes 1.0.

18

Dans une autre vie, je voudrais m’appeler Simone.

(Tout de même : Veil, Beauvoir, … (Envoiture))

17

Quand dans un salon de thé cosy, en cette fin d’après-midi,
il passe en fond sonore Higway to Hell d’AC/DC,
se dire que non seulement les temps changent
mais certains ont déjà beaucoup changé.

16

Nous aimerions toutes tellement
que personne ne cherche à prouver
qu’il y a forcément dans nos rangs
la même proportion de bêtise, de cruauté, d’inconscience, de crapulerie, …

15

Le monde est orange comme un bleu.

14 Dimanche

A l’enterrement d’une feuille morte

On se disait qu’il se passait quelque chose.
Ce n’était pas seulement la mort d’un chanteur à succès.
On sentait qu’il se passait autre chose. lire plus…

13

Dans la folie de l’obéissance d’être en vie,
j’accuse l’infinie gourmandise jubilatoire de mon cerveau,
de m’inonder du désir impalpable de jouer avec les lettres
et raconter l’invisible qui vit en moi.

Babouillec in Algorithme éponyme

12

Une sortie dans la nuit,
pisser sous la pluie,
le plaisir de l’orage –
sauvage.

Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

32

Revenir sur des lieux,
se souvenir d’un visage de soi,
d’impressions cellulaires,
mélanger, remuer,
déguster les yeux doux.

31

La lune bleue,
d’autres disent saignante,
dispute au soleil,
la grâce de l’aube.

30

Nos morts, au fond, ne le sont pas tant que ça.
Puisque nous vivons.

29

Au milieu du champ,
une femme chante du jazz dans l’enceinte Bluetooth,
nous inventons le monde,
la musique l’assemble.

28 Dimanche

On reçoit des Whatsapp des amis, des photos des unes sur les plages de Marie-Galante, des vidéos des autres dans la neige suédoise. lire plus…

27

 

la nuit parle
des mondes qui tombent
et s’entrechoquent
pourtant les verbes dorment
planètes autour desquelles gravitent les phrases
comment puis-je dire alors
que je n’ai rien à dire
de plus beau
que le silence d’un visage 

(Nicolas Waquet – Revue Recours au poème)

26

Je suis consolée de tout
à savoir qu’il y aura toujours des livres
et des joueurs de blues

25

Goupil traverse serein –
en petites foulées.
Croiser un renard
sur le Chemin des Lièvres
ne s’invente pas.

24

Ce qui me nuit le matin...
dit-il, inconscient de sa poésie.

23

Je serais cet étourneau dans le mouvement de tous,
pixel de la vague vibrante,
haut dans le ciel des vignes.

22

Nous les avons mariés à l’apéro :
Catherine Millet et Michel Houellebecq.

21 Dimanche

Quand l’orage fait vibrer la caravane, parfois je mets la musique à fond, d’autres fois j’éteins la lumière, j’ouvre les stores, et je regarde le spectacle, au chaud, à l’abri.
Impossible de ne pas penser à ceux qui n’ont pas de toit. lire plus…

20

Sous le ciel blanc,
les collines disparaissent dans la brume,
l’espace d’une matinée livrée à elle-même,
le Royaume interrompt ses programmes.

19

Nous sommes génération charnière
entre deux civilisations,
nous aurons accompagné notre mutation –
nous sommes 1.0.

18

Dans une autre vie, je voudrais m’appeler Simone.

(Tout de même : Veil, Beauvoir, … (Envoiture))

17

Quand dans un salon de thé cosy, en cette fin d’après-midi,
il passe en fond sonore Higway to Hell d’AC/DC,
se dire que non seulement les temps changent
mais certains ont déjà beaucoup changé.

16

Nous aimerions toutes tellement
que personne ne cherche à prouver
qu’il y a forcément dans nos rangs
la même proportion de bêtise, de cruauté, d’inconscience, de crapulerie, …

15

Le monde est orange comme un bleu.

14 Dimanche

A l’enterrement d’une feuille morte

On se disait qu’il se passait quelque chose.
Ce n’était pas seulement la mort d’un chanteur à succès.
On sentait qu’il se passait autre chose. lire plus…

13

Dans la folie de l’obéissance d’être en vie,
j’accuse l’infinie gourmandise jubilatoire de mon cerveau,
de m’inonder du désir impalpable de jouer avec les lettres
et raconter l’invisible qui vit en moi.

Babouillec in Algorithme éponyme

12

Une sortie dans la nuit,
pisser sous la pluie,
le plaisir de l’orage –
sauvage.