Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

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Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

38

Les pépites sourires de tous les jours

(Frangine (en pleine forme))

37

L’amour et moi, on se comprend.

36

Je n’en manque pas pourtant,
il dit que ce ne sont pas les mêmes.
L’ophtalmo insiste :
je vous prescris des larmes,
matin et soir.

34

Nous aimons toujours pour la première fois
l’œil plein d’un premier soleil à venir

Le réel nous soulève au-dessus des herbes
là où viennent boire les bêtes
du cœur des sources lire plus…

33

 

L’amour, la nuit, tire la couverture à lui.

32

Revenir sur des lieux,
se souvenir d’un visage de soi,
d’impressions cellulaires,
mélanger, remuer,
déguster les yeux doux.

31

La lune bleue,
d’autres disent saignante,
dispute au soleil,
la grâce de l’aube.

30

Nos morts, au fond, ne le sont pas tant que ça.
Puisque nous vivons.

29

Au milieu du champ,
une femme chante du jazz dans l’enceinte Bluetooth,
nous inventons le monde,
la musique l’assemble.

28 Dimanche

On reçoit des Whatsapp des amis, des photos des unes sur les plages de Marie-Galante, des vidéos des autres dans la neige suédoise. lire plus…

27

 

la nuit parle
des mondes qui tombent
et s’entrechoquent
pourtant les verbes dorment
planètes autour desquelles gravitent les phrases
comment puis-je dire alors
que je n’ai rien à dire
de plus beau
que le silence d’un visage 

(Nicolas Waquet – Revue Recours au poème)

26

Je suis consolée de tout
à savoir qu’il y aura toujours des livres
et des joueurs de blues

25

Goupil traverse serein –
en petites foulées.
Croiser un renard
sur le Chemin des Lièvres
ne s’invente pas.

24

Ce qui me nuit le matin...
dit-il, inconscient de sa poésie.

23

Je serais cet étourneau dans le mouvement de tous,
pixel de la vague vibrante,
haut dans le ciel des vignes.

22

Nous les avons mariés à l’apéro :
Catherine Millet et Michel Houellebecq.

21 Dimanche

Quand l’orage fait vibrer la caravane, parfois je mets la musique à fond, d’autres fois j’éteins la lumière, j’ouvre les stores, et je regarde le spectacle, au chaud, à l’abri.
Impossible de ne pas penser à ceux qui n’ont pas de toit. lire plus…

20

Sous le ciel blanc,
les collines disparaissent dans la brume,
l’espace d’une matinée livrée à elle-même,
le Royaume interrompt ses programmes.

19

Nous sommes génération charnière
entre deux civilisations,
nous aurons accompagné notre mutation –
nous sommes 1.0.

18

Dans une autre vie, je voudrais m’appeler Simone.

(Tout de même : Veil, Beauvoir, … (Envoiture))

17

Quand dans un salon de thé cosy, en cette fin d’après-midi,
il passe en fond sonore Higway to Hell d’AC/DC,
se dire que non seulement les temps changent
mais certains ont déjà beaucoup changé.

Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

38

Les pépites sourires de tous les jours

(Frangine (en pleine forme))

37

L’amour et moi, on se comprend.

36

Je n’en manque pas pourtant,
il dit que ce ne sont pas les mêmes.
L’ophtalmo insiste :
je vous prescris des larmes,
matin et soir.

34

Nous aimons toujours pour la première fois
l’œil plein d’un premier soleil à venir

Le réel nous soulève au-dessus des herbes
là où viennent boire les bêtes
du cœur des sources lire plus…

33

 

L’amour, la nuit, tire la couverture à lui.

32

Revenir sur des lieux,
se souvenir d’un visage de soi,
d’impressions cellulaires,
mélanger, remuer,
déguster les yeux doux.

31

La lune bleue,
d’autres disent saignante,
dispute au soleil,
la grâce de l’aube.

30

Nos morts, au fond, ne le sont pas tant que ça.
Puisque nous vivons.

29

Au milieu du champ,
une femme chante du jazz dans l’enceinte Bluetooth,
nous inventons le monde,
la musique l’assemble.

28 Dimanche

On reçoit des Whatsapp des amis, des photos des unes sur les plages de Marie-Galante, des vidéos des autres dans la neige suédoise. lire plus…

27

 

la nuit parle
des mondes qui tombent
et s’entrechoquent
pourtant les verbes dorment
planètes autour desquelles gravitent les phrases
comment puis-je dire alors
que je n’ai rien à dire
de plus beau
que le silence d’un visage 

(Nicolas Waquet – Revue Recours au poème)

26

Je suis consolée de tout
à savoir qu’il y aura toujours des livres
et des joueurs de blues

25

Goupil traverse serein –
en petites foulées.
Croiser un renard
sur le Chemin des Lièvres
ne s’invente pas.

24

Ce qui me nuit le matin...
dit-il, inconscient de sa poésie.

23

Je serais cet étourneau dans le mouvement de tous,
pixel de la vague vibrante,
haut dans le ciel des vignes.

22

Nous les avons mariés à l’apéro :
Catherine Millet et Michel Houellebecq.

21 Dimanche

Quand l’orage fait vibrer la caravane, parfois je mets la musique à fond, d’autres fois j’éteins la lumière, j’ouvre les stores, et je regarde le spectacle, au chaud, à l’abri.
Impossible de ne pas penser à ceux qui n’ont pas de toit. lire plus…

20

Sous le ciel blanc,
les collines disparaissent dans la brume,
l’espace d’une matinée livrée à elle-même,
le Royaume interrompt ses programmes.

19

Nous sommes génération charnière
entre deux civilisations,
nous aurons accompagné notre mutation –
nous sommes 1.0.

18

Dans une autre vie, je voudrais m’appeler Simone.

(Tout de même : Veil, Beauvoir, … (Envoiture))

17

Quand dans un salon de thé cosy, en cette fin d’après-midi,
il passe en fond sonore Higway to Hell d’AC/DC,
se dire que non seulement les temps changent
mais certains ont déjà beaucoup changé.