Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

28

Je suis triste.
Il m’avait écrit une belle lettre à la sortie de mon premier roman,
il avait signé en disant qu’il était aussi écrivain –
comme si je ne le connaissais pas (j’avais lu à peu près tous ses livres). lire plus…

27 Dimanche

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Revenir sur ses pas

Tout le monde sait que l’on est soi-même son pire ennemi.
Je me rends bien compte que je regimbe à l’inéluctable, cela n’empêche.
Je cafouille, je me perds dans la contradiction de mes sentiments. Je ne sais plus qui je suis, à cause de cet autre qui entre dans ma vie et, pas besoin d’être devin, toute la place qu’il va prendre. lire plus…

26

mon corps est cette femme
couchée dans l’herbe immense
ou ce monde
échoué à la courbe d’une tige
ou cette cosse chargée sur le dos minuscule
des bêtes du fourré
je bruisse dans l’interstice

[Mira Wladir in terre à ciel]

25

La salle du restaurant en était toute illuminée,
un couple très âgé,
elle en fauteuil roulant,
lui, plus qu’aux petits soins.

24

Et on associe au squelette une image de mort alors que les os sont vivants, souples, plein de fluides… Et surtout, comme ils sont approvisionnés en sang, en fait, notre squelette est rose !
Waow !

[Conversation avec Flore]

23

C’est devenu inimaginable,
c’est pourtant la vérité,
même si la mémoire la rejette.
L’attitude était générale,
quand j’étais petite,
on jetait les papiers parterre.

22

Une partie de moi
sur un bureau
au pays du matin calme
Toujours la vie surprend

20 Dimanche

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Un pas de plus

Quand on vient à la galerie, depuis Avignon, Cavaillon ou Coustellet, à hauteur de Gordes, on laisse le village sur sa gauche et on descend en direction d’Apt. Il faut être prudent, au virage suivant, un panorama vous distrait à coup sûr. Toute la vallée, au sud, jusqu’à Bonnieux, une quinzaine de kilomètres, et tout au fond, au nord-est, une immense falaise sortie de nulle part.
Elle m’intrigue depuis que j’habite le Royaume. lire plus…

19

Quand je plonge mes yeux dans les tiens
je vois l’aube profonde
je vois l’hier ancien
je vois ce que j’ignore
et je sens que passe l’univers
entre tes yeux et moi

[Adonis]

18

Ici pour savoir si le voisin est là
on regarde son toit

(si fumée de cheminée il y a)

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Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

51

L’oiseau sur la branche nue,
coloré, vif, pépiant –
dans la vie sauvage.

48 Dimanche

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Pas de porte

Au Royaume, chaque saison a son propre rythme et sa propre économie. L’été, tout le monde travaille. C’est le temps fort du quartier, il change de visage, de densité humaine, tous les commerces sont ouverts, personne n’épargne ses heures. L’argent fait ce pourquoi il est fait, comme les touristes, il circule. lire plus…

47

l’hiver patiemment désosse la chair du vif
ne laisse que
la nervure pacifiée

ne lace que
la fragilité

où nous nous retenons
de disparaître totalement,

par-dessous les saisons

[Florence Noël in Terre à ciel]

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51

L’oiseau sur la branche nue,
coloré, vif, pépiant –
dans la vie sauvage.

48 Dimanche

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Pas de porte

Au Royaume, chaque saison a son propre rythme et sa propre économie. L’été, tout le monde travaille. C’est le temps fort du quartier, il change de visage, de densité humaine, tous les commerces sont ouverts, personne n’épargne ses heures. L’argent fait ce pourquoi il est fait, comme les touristes, il circule. lire plus…

47

l’hiver patiemment désosse la chair du vif
ne laisse que
la nervure pacifiée

ne lace que
la fragilité

où nous nous retenons
de disparaître totalement,

par-dessous les saisons

[Florence Noël in Terre à ciel]

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