Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

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Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

72

Tout à coup se demander ce que deviennent Paul Personne et Bill Deraime.

71

Nous vîmes arriver l’ère de l’Homo Numérus

70

Au Royaume, il arrive qu’on s’arrête au milieu de nulle part
pour laisser passer une file indienne d’une trentaine de chevaux et cavaliers,
ils traversent la route puis disparaissent dans la forêt d’en face.
Vous font regretter de ne pas être cinéaste.

69 Dimanche

Pour diverses raisons,
dont vous en supposerez bien l’une ou l’autre,
à partir de désormais le feuilleton du dimanche
s’écrit une semaine sur deux.
No pression.
Vie douce pour tous.
Merci de vous.

lire plus…

68

Un craquement le long de l’arbre
déchire et trouble l’écriture
ce sont des mots dans le sable
écoulés d’une main à l’autre

cette impression qu’ils
ne sont que des mots
et pleurent en silence

[Cécile Guivach in Revue 17 secondes]

67

Sous les pas des artistes
parfois la terre tremble
swingue aussi

66

Traduit Mistral
pierre perdue
dans le roulis de la Sorgue

65

Le corps marche
sur les sentiers
l’esprit danse

64

Le chat et la fenêtre
l’un à l’autre arrimé

63

Se demandent-ils pourquoi dans ces églises tant de prélateurs ?

62 Dimanche – Lcep – Chapitre 12

Précédemment

Pas de quoi

Théo nous attend à Strasbourg. Weber et moi faisons la route sous cette pluie battante que nous traitons désormais avec désinvolture. C’est comme une petite malédiction sur nos têtes, dont nous plaisantons dans la voiture – au rythme des essuie-glaces.
J’ai aussi quelques souvenirs dans cette plaine d’Alsace. Quand j’habitais Mulhouse, nous allions prendre l’air, ou des acides, dans le Sundgau ou par ici – du côté du Bollenberg. C’est dommage, la pluie empêche la beauté que j’aimerais montrer à Weber.
Reste la beauté de la pluie. lire plus…

56


Réponse automatique
Prise de RTT
Merci de votre compréhension
Vie douce pour tous
Retour vers 62/63

55 Dimanche

Précédemment

Un pas dans l’autre

Chacun a son histoire, chaque vie est un livre.
On serait son propre personnage, on s’écrirait au fur et à mesure.
On ferait parfois des ratures.
Chaque vie est un livre avec plus ou moins d’amour, plus ou moins d’aventures, d’intrigues, de mystères – dans tous les cas la présence des deux côtés de la force. Tous les livres semblent finir de la même façon, avec plus ou moins de bonheur. Il y en a qui sont forts pour les décors, d’autres pour les rebondissements, celui de Weber ne manque ni des uns ni des autres. lire plus…

54

Saisons des dormances

Et nous passons

Dans le silence ascendant des arbres lire plus…

53

Sur longue distance
la route se révèle toujours un peu
buissonnière

52

L’amour, fillette,
c’est superbe et panache.

51

L’oiseau sur la branche nue,
coloré, vif, pépiant –
dans la vie sauvage.

50

Aujourd’hui,
je marche avec tous.

49

On dit que le froid reviendra
on le dit fort
que le bourgeon l’entende

48 Dimanche

Précédemment

Pas de porte

Au Royaume, chaque saison a son propre rythme et sa propre économie. L’été, tout le monde travaille. C’est le temps fort du quartier, il change de visage, de densité humaine, tous les commerces sont ouverts, personne n’épargne ses heures. L’argent fait ce pourquoi il est fait, comme les touristes, il circule. lire plus…

Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

72

Tout à coup se demander ce que deviennent Paul Personne et Bill Deraime.

71

Nous vîmes arriver l’ère de l’Homo Numérus

70

Au Royaume, il arrive qu’on s’arrête au milieu de nulle part
pour laisser passer une file indienne d’une trentaine de chevaux et cavaliers,
ils traversent la route puis disparaissent dans la forêt d’en face.
Vous font regretter de ne pas être cinéaste.

69 Dimanche

Pour diverses raisons,
dont vous en supposerez bien l’une ou l’autre,
à partir de désormais le feuilleton du dimanche
s’écrit une semaine sur deux.
No pression.
Vie douce pour tous.
Merci de vous.

lire plus…

68

Un craquement le long de l’arbre
déchire et trouble l’écriture
ce sont des mots dans le sable
écoulés d’une main à l’autre

cette impression qu’ils
ne sont que des mots
et pleurent en silence

[Cécile Guivach in Revue 17 secondes]

67

Sous les pas des artistes
parfois la terre tremble
swingue aussi

66

Traduit Mistral
pierre perdue
dans le roulis de la Sorgue

65

Le corps marche
sur les sentiers
l’esprit danse

64

Le chat et la fenêtre
l’un à l’autre arrimé

63

Se demandent-ils pourquoi dans ces églises tant de prélateurs ?

62 Dimanche – Lcep – Chapitre 12

Précédemment

Pas de quoi

Théo nous attend à Strasbourg. Weber et moi faisons la route sous cette pluie battante que nous traitons désormais avec désinvolture. C’est comme une petite malédiction sur nos têtes, dont nous plaisantons dans la voiture – au rythme des essuie-glaces.
J’ai aussi quelques souvenirs dans cette plaine d’Alsace. Quand j’habitais Mulhouse, nous allions prendre l’air, ou des acides, dans le Sundgau ou par ici – du côté du Bollenberg. C’est dommage, la pluie empêche la beauté que j’aimerais montrer à Weber.
Reste la beauté de la pluie. lire plus…

56


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Merci de votre compréhension
Vie douce pour tous
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55 Dimanche

Précédemment

Un pas dans l’autre

Chacun a son histoire, chaque vie est un livre.
On serait son propre personnage, on s’écrirait au fur et à mesure.
On ferait parfois des ratures.
Chaque vie est un livre avec plus ou moins d’amour, plus ou moins d’aventures, d’intrigues, de mystères – dans tous les cas la présence des deux côtés de la force. Tous les livres semblent finir de la même façon, avec plus ou moins de bonheur. Il y en a qui sont forts pour les décors, d’autres pour les rebondissements, celui de Weber ne manque ni des uns ni des autres. lire plus…

54

Saisons des dormances

Et nous passons

Dans le silence ascendant des arbres lire plus…

53

Sur longue distance
la route se révèle toujours un peu
buissonnière

52

L’amour, fillette,
c’est superbe et panache.

51

L’oiseau sur la branche nue,
coloré, vif, pépiant –
dans la vie sauvage.

50

Aujourd’hui,
je marche avec tous.

49

On dit que le froid reviendra
on le dit fort
que le bourgeon l’entende

48 Dimanche

Précédemment

Pas de porte

Au Royaume, chaque saison a son propre rythme et sa propre économie. L’été, tout le monde travaille. C’est le temps fort du quartier, il change de visage, de densité humaine, tous les commerces sont ouverts, personne n’épargne ses heures. L’argent fait ce pourquoi il est fait, comme les touristes, il circule. lire plus…