Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

42

Ces jeunes femmes, en route vers la quarantaine,
je vois leur grande puissance.
Et toute leur fragilité.
Mais leur grande et joyeuse puissance.

41 Dimanche

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Faux pas

En plus de l’amitié, quand je parle du Boucher du Luberon, je l’appelle mon éditeur. Il a publié un de mes recueils de poésie, et deux autres sont à venir. Cela fait plusieurs années que nous traînons nos guêtres ensemble dans le microcosme de la poésie. Je le souhaite à tout le monde – enfin, ceux que ça intéresse – un éditeur pareil. Qui s’attache à chacune de vos virgules, pinaille sur les mots, contrôle tous les détails du livre puis parcourt la France et ses environs pour le vendre. Dommage qu’il ne lise pas de romans. C’est un personnage, insupportable et charmant. Un fou, un poète, un clochard céleste, un généreux. Bref, cela fait quelques mois qu’il a publié On ne connaît jamais la distance exacte entre soi et la rive, il me trouve encore des lectures et même une radio. Une interview à Radio Libertaire dans une émission qui s’appelle Femmes libres. Je suis ravie et détendue, je me sens en famille.
Cerise sur l’ego, cela me fait passer quelques jours à Paname avec Frangine. lire plus…

40

Rien de plus profond de plus obscène de plus inacceptable Rien de plus vrai de plus simple de plus libre de plus fort de plus démuni Rien de plus dangereux de plus nécessaire de plus rare de plus difficile de plus méprisé Rien de plus amoureux de plus humilié Rien.
Rien de plus fou. Rien de plus nouveau. Rien. Que la sincérité.

[ Lili Frikh in revue 21 minutes]

39

Nous voyons de temps en temps
les fantômes de nos morts –
intermittents du spectrale

38

Où je fais la connaissance de nouveaux mots
et me sens plus encline à l’irénologie
qu’à la polémologie

37

On ne sait pas trop pourquoi,
à l’esprit tout à coup,
une chanson de Claude François.
Barracuda !

36

Quelques heures de printemps
dans une journée
quelque chose de familier
dans le ventre
de l’hiver

35

Au comptoir,
on visite les plages de Normandie, de Knokke-Le-Zoute,
à chacun sa grande marée.

34 Dimanche

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Marquer le pas

Il faut tout redécouvrir, réapprendre à être soi avec un autre, partager. On est vite forgée lorsqu’on vit seule, on s’habitue à tout gérer soi-même, y compris les émotions. Et elles ne manquent pas. La nouveauté est d’en parler. On sait bien que lorsqu’on les nomme, les raconte, les émotions prennent avec les mots une autre réalité ; elles s’incarnent mais aussi perdent beaucoup de leur pouvoir de submersion. En pratique, ce sont de longues discussions avec Weber où j’en apprends encore des belles sur moi-même. lire plus…

33

Avant la cendre
Il y aura eu la pesée des bûches dans l’âtre
Le tango nu des flammes à talons ardents
L’ondoiement vif du rouge entre les plis
Des crépitements tendres
Des feulements souples
Et l’abandon hypnotique du bois
A sa chute moelleuse…
Destin de fumées, de poussière et d’écorces
Douceur du gris
Des cendres
Tout
Consumé

[Céline Escouteloup in Recours au poème]

32

Ecouter l’album posthume de Bashung
frissonner jusqu’aux abysses de l’âme

31

Où j’apprends que le point de l’écriture inclusive
– bienvenue à toi•e dans le nouveau monde,
s’appelle le point médian.
C’est bien trouvé lire plus…

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Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

62 Dimanche – Lcep – Chapitre 12

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Pas de quoi

Théo nous attend à Strasbourg. Weber et moi faisons la route sous cette pluie battante que nous traitons désormais avec désinvolture. C’est comme une petite malédiction sur nos têtes, dont nous plaisantons dans la voiture – au rythme des essuie-glaces.
J’ai aussi quelques souvenirs dans cette plaine d’Alsace. Quand j’habitais Mulhouse, nous allions prendre l’air, ou des acides, dans le Sundgau ou par ici – du côté du Bollenberg. C’est dommage, la pluie empêche la beauté que j’aimerais montrer à Weber.
Reste la beauté de la pluie. lire plus…

56


Réponse automatique
Prise de RTT
Merci de votre compréhension
Vie douce pour tous
Retour vers 62/63

55 Dimanche

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Un pas dans l’autre

Chacun a son histoire, chaque vie est un livre.
On serait son propre personnage, on s’écrirait au fur et à mesure.
On ferait parfois des ratures.
Chaque vie est un livre avec plus ou moins d’amour, plus ou moins d’aventures, d’intrigues, de mystères – dans tous les cas la présence des deux côtés de la force. Tous les livres semblent finir de la même façon, avec plus ou moins de bonheur. Il y en a qui sont forts pour les décors, d’autres pour les rebondissements, celui de Weber ne manque ni des uns ni des autres. lire plus…

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Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

62 Dimanche – Lcep – Chapitre 12

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Pas de quoi

Théo nous attend à Strasbourg. Weber et moi faisons la route sous cette pluie battante que nous traitons désormais avec désinvolture. C’est comme une petite malédiction sur nos têtes, dont nous plaisantons dans la voiture – au rythme des essuie-glaces.
J’ai aussi quelques souvenirs dans cette plaine d’Alsace. Quand j’habitais Mulhouse, nous allions prendre l’air, ou des acides, dans le Sundgau ou par ici – du côté du Bollenberg. C’est dommage, la pluie empêche la beauté que j’aimerais montrer à Weber.
Reste la beauté de la pluie. lire plus…

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Un pas dans l’autre

Chacun a son histoire, chaque vie est un livre.
On serait son propre personnage, on s’écrirait au fur et à mesure.
On ferait parfois des ratures.
Chaque vie est un livre avec plus ou moins d’amour, plus ou moins d’aventures, d’intrigues, de mystères – dans tous les cas la présence des deux côtés de la force. Tous les livres semblent finir de la même façon, avec plus ou moins de bonheur. Il y en a qui sont forts pour les décors, d’autres pour les rebondissements, celui de Weber ne manque ni des uns ni des autres. lire plus…

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