Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

19

Quand je plonge mes yeux dans les tiens
je vois l’aube profonde
je vois l’hier ancien
je vois ce que j’ignore
et je sens que passe l’univers
entre tes yeux et moi

[Adonis]

18

Ici pour savoir si le voisin est là
on regarde son toit

(si fumée de cheminée il y a)

17

Dalida aurait 86 ans
Vertigineuse parfois est la vie

16

Ecrire, dit-elle.
Dire, écrit-elle.

15

Parfois dans le Royaume
on marche contre le vent
sans merci
on se sent
Supercalifragilisticexpialidocious

14

Les oiseaux du Tourel sont tristes
mais on entend son rire
Susi est partie

13 Dimanche

Précédemment

Pas de deux

Je l’ai déjà décrit dans un recueil de prose-poésie mais le livre est pour l’instant inédit. Et puis on a le droit de ressasser aussi les bonnes choses.
L’écrire sous un autre angle.
Tout peut être dit avec d’autres mots.
Ou pas.
La scène reste fidèle dans ma mémoire, pas beaucoup de son mais tous les autres sens sur la sellette.
L’impression la plus précise et la plus durable est celle de la lumière.
Voilà pourquoi la photo est intacte. lire plus…

12

Au matin, le corps glisse dans une fissure et
les yeux voient le mur tout droit debout
qui tombera une brique après l’autre.
Par éclaircies, les mots abandonnent l’ombre,
chuchotent ce qu’ils ne savent pas,
des ciels obstinés tellement à s’ouvrir.
La mémoire s’endort quand tu viens.

[Brigitte Giraud in FPM revue]

11

D’un âge certain,
seule au giratoire,
veste jaune, perruque tricolore,
elle fait des signes à toutes les voitures. lire plus…

10

L’aube rougie
la blanche campagne
combien regardent le ciel
à cet instant précis ?

09

Dans les bruits qui parviennent
on dirait que le monde
a pris la forme d’un rond point d’interrogations

08

Un peu plus de lumière chaque jour
aux mendiants que nous sommes

07

Assise sur un banc de bois
sous un préau à l’abri du vent
le visage au soleil
En fermant les yeux
le sentiment d’en ouvrir d’autres

05

A savoir

Une requête Google équivaut en énergie à une ampoule allumée pendant 10 mn.

[Green-it]

04

Au Royaume parfois
on mange des pâtes aux palourdes
en écoutant la Traviata lire plus…

03

La cagole est marseillaise,
la morue est nationale.

[Collectif – Tablée du dimanche – 15h45]

02

Cela vient par Lulubelle,
dans ses souhaits de l’année,
cela fait le tour des amies,
avec force et solidarité :
2019, l’année des meufs !

01

Un an tout neuf
une bonne résolution
l’image est parfaite

Aparté

 

Je ne réponds presque pas aux commentaires, je vous prie de m’en excuser, je ne les publie pas tous (il suffit de me préciser “non public”), mais je les lis et ils sont baume au cœur, partage, présence, c’est cette branche que je rattrape quand me saute trop aux yeux la futilité d’écrire, de soi, chaque jour, et me donne l’impression de marcher dans le vide. lire plus…

Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

19

Quand je plonge mes yeux dans les tiens
je vois l’aube profonde
je vois l’hier ancien
je vois ce que j’ignore
et je sens que passe l’univers
entre tes yeux et moi

[Adonis]

18

Ici pour savoir si le voisin est là
on regarde son toit

(si fumée de cheminée il y a)

17

Dalida aurait 86 ans
Vertigineuse parfois est la vie

16

Ecrire, dit-elle.
Dire, écrit-elle.

15

Parfois dans le Royaume
on marche contre le vent
sans merci
on se sent
Supercalifragilisticexpialidocious

14

Les oiseaux du Tourel sont tristes
mais on entend son rire
Susi est partie

13 Dimanche

Précédemment

Pas de deux

Je l’ai déjà décrit dans un recueil de prose-poésie mais le livre est pour l’instant inédit. Et puis on a le droit de ressasser aussi les bonnes choses.
L’écrire sous un autre angle.
Tout peut être dit avec d’autres mots.
Ou pas.
La scène reste fidèle dans ma mémoire, pas beaucoup de son mais tous les autres sens sur la sellette.
L’impression la plus précise et la plus durable est celle de la lumière.
Voilà pourquoi la photo est intacte. lire plus…

12

Au matin, le corps glisse dans une fissure et
les yeux voient le mur tout droit debout
qui tombera une brique après l’autre.
Par éclaircies, les mots abandonnent l’ombre,
chuchotent ce qu’ils ne savent pas,
des ciels obstinés tellement à s’ouvrir.
La mémoire s’endort quand tu viens.

[Brigitte Giraud in FPM revue]

11

D’un âge certain,
seule au giratoire,
veste jaune, perruque tricolore,
elle fait des signes à toutes les voitures. lire plus…

10

L’aube rougie
la blanche campagne
combien regardent le ciel
à cet instant précis ?

09

Dans les bruits qui parviennent
on dirait que le monde
a pris la forme d’un rond point d’interrogations

08

Un peu plus de lumière chaque jour
aux mendiants que nous sommes

07

Assise sur un banc de bois
sous un préau à l’abri du vent
le visage au soleil
En fermant les yeux
le sentiment d’en ouvrir d’autres

05

A savoir

Une requête Google équivaut en énergie à une ampoule allumée pendant 10 mn.

[Green-it]

04

Au Royaume parfois
on mange des pâtes aux palourdes
en écoutant la Traviata lire plus…

03

La cagole est marseillaise,
la morue est nationale.

[Collectif – Tablée du dimanche – 15h45]

02

Cela vient par Lulubelle,
dans ses souhaits de l’année,
cela fait le tour des amies,
avec force et solidarité :
2019, l’année des meufs !

01

Un an tout neuf
une bonne résolution
l’image est parfaite

Aparté

 

Je ne réponds presque pas aux commentaires, je vous prie de m’en excuser, je ne les publie pas tous (il suffit de me préciser “non public”), mais je les lis et ils sont baume au cœur, partage, présence, c’est cette branche que je rattrape quand me saute trop aux yeux la futilité d’écrire, de soi, chaque jour, et me donne l’impression de marcher dans le vide. lire plus…

Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

19

Quand je plonge mes yeux dans les tiens
je vois l’aube profonde
je vois l’hier ancien
je vois ce que j’ignore
et je sens que passe l’univers
entre tes yeux et moi

[Adonis]

18

Ici pour savoir si le voisin est là
on regarde son toit

(si fumée de cheminée il y a)

17

Dalida aurait 86 ans
Vertigineuse parfois est la vie

16

Ecrire, dit-elle.
Dire, écrit-elle.

15

Parfois dans le Royaume
on marche contre le vent
sans merci
on se sent
Supercalifragilisticexpialidocious

14

Les oiseaux du Tourel sont tristes
mais on entend son rire
Susi est partie

13 Dimanche

Précédemment

Pas de deux

Je l’ai déjà décrit dans un recueil de prose-poésie mais le livre est pour l’instant inédit. Et puis on a le droit de ressasser aussi les bonnes choses.
L’écrire sous un autre angle.
Tout peut être dit avec d’autres mots.
Ou pas.
La scène reste fidèle dans ma mémoire, pas beaucoup de son mais tous les autres sens sur la sellette.
L’impression la plus précise et la plus durable est celle de la lumière.
Voilà pourquoi la photo est intacte. lire plus…

12

Au matin, le corps glisse dans une fissure et
les yeux voient le mur tout droit debout
qui tombera une brique après l’autre.
Par éclaircies, les mots abandonnent l’ombre,
chuchotent ce qu’ils ne savent pas,
des ciels obstinés tellement à s’ouvrir.
La mémoire s’endort quand tu viens.

[Brigitte Giraud in FPM revue]

11

D’un âge certain,
seule au giratoire,
veste jaune, perruque tricolore,
elle fait des signes à toutes les voitures. lire plus…

10

L’aube rougie
la blanche campagne
combien regardent le ciel
à cet instant précis ?

09

Dans les bruits qui parviennent
on dirait que le monde
a pris la forme d’un rond point d’interrogations

08

Un peu plus de lumière chaque jour
aux mendiants que nous sommes

07

Assise sur un banc de bois
sous un préau à l’abri du vent
le visage au soleil
En fermant les yeux
le sentiment d’en ouvrir d’autres

05

A savoir

Une requête Google équivaut en énergie à une ampoule allumée pendant 10 mn.

[Green-it]

04

Au Royaume parfois
on mange des pâtes aux palourdes
en écoutant la Traviata lire plus…

03

La cagole est marseillaise,
la morue est nationale.

[Collectif – Tablée du dimanche – 15h45]

02

Cela vient par Lulubelle,
dans ses souhaits de l’année,
cela fait le tour des amies,
avec force et solidarité :
2019, l’année des meufs !

01

Un an tout neuf
une bonne résolution
l’image est parfaite

Aparté

 

Je ne réponds presque pas aux commentaires, je vous prie de m’en excuser, je ne les publie pas tous (il suffit de me préciser “non public”), mais je les lis et ils sont baume au cœur, partage, présence, c’est cette branche que je rattrape quand me saute trop aux yeux la futilité d’écrire, de soi, chaque jour, et me donne l’impression de marcher dans le vide. lire plus…