Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

350 Dimanche

Précédemment

Le deuxième pas

Lorsque j’ai pris la décision de vendre la maison, Coloc Bingo a tout de suite compris que c’était sérieux. Il a vu que ce n’était pas l’un de ces nombreux projets abandonnés au bord de la route. La vie est faite comme ça, en tout cas la mienne, de beaucoup de désirs, de desseins, qui n’aboutissent pas, cela semble le prix à payer pour la réussite de quelques uns. Pour ces rêves que l’on finit par réaliser, et dont l’accomplissement efface toutes les épreuves traversées.
Bingo allait à la rentrée accueillir le Caganis de sa marmaille qui avait décidé de vivre avec son père, il lui fallait de toute façon un logement mieux adapté, il s’est mis en quête sans attendre. Au printemps, il a laissé la cabane en bois au fond du jardin, je l’ai vendue aux joyeux Marseillais avec la maison. lire plus…

349

La lumière descend sur la rosée, elle tinte de la couleur des jours de repos. La terre s’ouvre sur la graine et le cœur fait ce qu’il peut de ses réserves. Chaque semence suit son cours : c’est un dimanche de grâce et de soleil. On attend. Un bref remuement. La pointe d’un vol d’oiseau. L’étincelle dans une herbe fraîche. La lumière bat à l’aune du cœur, souci commun.
Parfois respirer ressemble à la mer.

[Philippe Leuckx in Maisons habitées-Bleu d’encre– vu sur Terre de femmes]

348

Pleurer, fillette, parfois.
Certaines pour rien,
enfin rien dont tu as les mots.
D’autres fois simplement parce que ça fait mal –
et partie du jeu

347


Des milliers d’étourneaux
tous les soirs au coucher du soleil
un ballet sur la ville
au-dessus du rond-point

346

Et soudain, un morceau de Rachid Taha

345

Dans les temps incertains
nos rires
notre bienvaillance
le choix de nos armes

344

Écouter chanter des voix de femmes
un dimanche matin
en famille
comme des anges à la messe

343 Dimanche

Je regarde ce jeune papa s’occuper de sa petite fille,
bien sûr, c’est cela qui changera le monde.
Ce regard, cette attention, ce respect, feront d’elle une femme libre et forte, équilibrée.
Elle aura la puissance des femmes & celle des hommes lire plus…

342

Laissons entrer nos âmes dans nos cœurs
Et l’aube sera pleine
Laissons entrer l’immense en nous
La vague d’amour
Les testaments de nos âmes
Et l’univers tiendra droit.
lire plus…

341

S’il te plaît, balance ton port d’arme

340

Une coccinelle sur mon écran
toute petite et tout orange
elle traverse les lignes de code

Finalement
c’est tout le temps
tous ces mondes en même temps

339

Je suis du silence

338

A la récré, je donne du feu à un Syrien qui apprend le français.
Il a traversé, avec sa femme et leurs trois enfants.
Il n’a pas beaucoup de mots, il ne parle pas anglais non plus, mais il répète ce qu’il a à dire,
C’est bien la France.
C’est bien la France.
Je lui dis que je le sais,
lui souhaite la bienvenue,
il comprend ce mot.

337

L’image soudain
par une chanson
de ceux qui sont
seuls au monde
On ne l’imagine pas
mais on y pense souvent
à la chaleur de nos tablées

336 Dimanche

Trois fautes dans un énoncé de trois lignes
(écrit pour des entreprises)
il faut le savoir
c’est aussi cela le monde nouveau lire plus…

335

je tire les comètes
par la queue
je veux écouter l’univers
écrire lire plus…

334

C’est en traversant les mots
qu’on ressent la poésie

[Pierrot- 22H05]

Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

350 Dimanche

Précédemment

Le deuxième pas

Lorsque j’ai pris la décision de vendre la maison, Coloc Bingo a tout de suite compris que c’était sérieux. Il a vu que ce n’était pas l’un de ces nombreux projets abandonnés au bord de la route. La vie est faite comme ça, en tout cas la mienne, de beaucoup de désirs, de desseins, qui n’aboutissent pas, cela semble le prix à payer pour la réussite de quelques uns. Pour ces rêves que l’on finit par réaliser, et dont l’accomplissement efface toutes les épreuves traversées.
Bingo allait à la rentrée accueillir le Caganis de sa marmaille qui avait décidé de vivre avec son père, il lui fallait de toute façon un logement mieux adapté, il s’est mis en quête sans attendre. Au printemps, il a laissé la cabane en bois au fond du jardin, je l’ai vendue aux joyeux Marseillais avec la maison. lire plus…

349

La lumière descend sur la rosée, elle tinte de la couleur des jours de repos. La terre s’ouvre sur la graine et le cœur fait ce qu’il peut de ses réserves. Chaque semence suit son cours : c’est un dimanche de grâce et de soleil. On attend. Un bref remuement. La pointe d’un vol d’oiseau. L’étincelle dans une herbe fraîche. La lumière bat à l’aune du cœur, souci commun.
Parfois respirer ressemble à la mer.

[Philippe Leuckx in Maisons habitées-Bleu d’encre– vu sur Terre de femmes]

348

Pleurer, fillette, parfois.
Certaines pour rien,
enfin rien dont tu as les mots.
D’autres fois simplement parce que ça fait mal –
et partie du jeu

347


Des milliers d’étourneaux
tous les soirs au coucher du soleil
un ballet sur la ville
au-dessus du rond-point

346

Et soudain, un morceau de Rachid Taha

345

Dans les temps incertains
nos rires
notre bienvaillance
le choix de nos armes

344

Écouter chanter des voix de femmes
un dimanche matin
en famille
comme des anges à la messe

343 Dimanche

Je regarde ce jeune papa s’occuper de sa petite fille,
bien sûr, c’est cela qui changera le monde.
Ce regard, cette attention, ce respect, feront d’elle une femme libre et forte, équilibrée.
Elle aura la puissance des femmes & celle des hommes lire plus…

342

Laissons entrer nos âmes dans nos cœurs
Et l’aube sera pleine
Laissons entrer l’immense en nous
La vague d’amour
Les testaments de nos âmes
Et l’univers tiendra droit.
lire plus…

341

S’il te plaît, balance ton port d’arme

340

Une coccinelle sur mon écran
toute petite et tout orange
elle traverse les lignes de code

Finalement
c’est tout le temps
tous ces mondes en même temps

339

Je suis du silence

338

A la récré, je donne du feu à un Syrien qui apprend le français.
Il a traversé, avec sa femme et leurs trois enfants.
Il n’a pas beaucoup de mots, il ne parle pas anglais non plus, mais il répète ce qu’il a à dire,
C’est bien la France.
C’est bien la France.
Je lui dis que je le sais,
lui souhaite la bienvenue,
il comprend ce mot.

337

L’image soudain
par une chanson
de ceux qui sont
seuls au monde
On ne l’imagine pas
mais on y pense souvent
à la chaleur de nos tablées

336 Dimanche

Trois fautes dans un énoncé de trois lignes
(écrit pour des entreprises)
il faut le savoir
c’est aussi cela le monde nouveau lire plus…

335

je tire les comètes
par la queue
je veux écouter l’univers
écrire lire plus…

334

C’est en traversant les mots
qu’on ressent la poésie

[Pierrot- 22H05]

Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

350 Dimanche

Précédemment

Le deuxième pas

Lorsque j’ai pris la décision de vendre la maison, Coloc Bingo a tout de suite compris que c’était sérieux. Il a vu que ce n’était pas l’un de ces nombreux projets abandonnés au bord de la route. La vie est faite comme ça, en tout cas la mienne, de beaucoup de désirs, de desseins, qui n’aboutissent pas, cela semble le prix à payer pour la réussite de quelques uns. Pour ces rêves que l’on finit par réaliser, et dont l’accomplissement efface toutes les épreuves traversées.
Bingo allait à la rentrée accueillir le Caganis de sa marmaille qui avait décidé de vivre avec son père, il lui fallait de toute façon un logement mieux adapté, il s’est mis en quête sans attendre. Au printemps, il a laissé la cabane en bois au fond du jardin, je l’ai vendue aux joyeux Marseillais avec la maison. lire plus…

349

La lumière descend sur la rosée, elle tinte de la couleur des jours de repos. La terre s’ouvre sur la graine et le cœur fait ce qu’il peut de ses réserves. Chaque semence suit son cours : c’est un dimanche de grâce et de soleil. On attend. Un bref remuement. La pointe d’un vol d’oiseau. L’étincelle dans une herbe fraîche. La lumière bat à l’aune du cœur, souci commun.
Parfois respirer ressemble à la mer.

[Philippe Leuckx in Maisons habitées-Bleu d’encre– vu sur Terre de femmes]

348

Pleurer, fillette, parfois.
Certaines pour rien,
enfin rien dont tu as les mots.
D’autres fois simplement parce que ça fait mal –
et partie du jeu

347


Des milliers d’étourneaux
tous les soirs au coucher du soleil
un ballet sur la ville
au-dessus du rond-point

346

Et soudain, un morceau de Rachid Taha

345

Dans les temps incertains
nos rires
notre bienvaillance
le choix de nos armes

344

Écouter chanter des voix de femmes
un dimanche matin
en famille
comme des anges à la messe

343 Dimanche

Je regarde ce jeune papa s’occuper de sa petite fille,
bien sûr, c’est cela qui changera le monde.
Ce regard, cette attention, ce respect, feront d’elle une femme libre et forte, équilibrée.
Elle aura la puissance des femmes & celle des hommes lire plus…

342

Laissons entrer nos âmes dans nos cœurs
Et l’aube sera pleine
Laissons entrer l’immense en nous
La vague d’amour
Les testaments de nos âmes
Et l’univers tiendra droit.
lire plus…

341

S’il te plaît, balance ton port d’arme

340

Une coccinelle sur mon écran
toute petite et tout orange
elle traverse les lignes de code

Finalement
c’est tout le temps
tous ces mondes en même temps

339

Je suis du silence

338

A la récré, je donne du feu à un Syrien qui apprend le français.
Il a traversé, avec sa femme et leurs trois enfants.
Il n’a pas beaucoup de mots, il ne parle pas anglais non plus, mais il répète ce qu’il a à dire,
C’est bien la France.
C’est bien la France.
Je lui dis que je le sais,
lui souhaite la bienvenue,
il comprend ce mot.

337

L’image soudain
par une chanson
de ceux qui sont
seuls au monde
On ne l’imagine pas
mais on y pense souvent
à la chaleur de nos tablées

336 Dimanche

Trois fautes dans un énoncé de trois lignes
(écrit pour des entreprises)
il faut le savoir
c’est aussi cela le monde nouveau lire plus…

335

je tire les comètes
par la queue
je veux écouter l’univers
écrire lire plus…

334

C’est en traversant les mots
qu’on ressent la poésie

[Pierrot- 22H05]