Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

30/10/19

 

La route du Ventoux
Le soleil et l’automne
Et nous comme des enfants
domptés
écarquillés
qui rouleraient dans le feu

26/10/19

 

Mes livres, je les fis pour vous, ô jeunes hommes,
Et j’ai laissé dedans,
Comme font les enfants qui mordent dans des pommes,
La marque de mes dents.

[Anna de Noailles in Offrandes]

25/10/19

 

Des fois dans la même journée,
par exemple,
vous sortez un livre
et obtenez un permis de construire.
Des fois c’est comme le premier jour de votre futur.

19/10/19

 

Tu sais je me demande si nous parlons la même langue, toi et moi. Le monde ne résonne pas de la même façon pour chacun de nous. Tu es totalement coupé du réel, tu n’as aucun des problèmes que la grande majorité des gens affrontent pour vivre jour après jour. Tu n’en as même pas l’idée. Car cela ne pourra jamais t’arriver.
– C’est toi qui es trop matérialiste.
– Bien sûr que je suis matérialiste, c’est la vie qui l’est. Je ne peux pas faire autrement.

[Aurélie Filippetti in Les idéaux – Editions Fayard]

17/10/19

 

Avec de grands gestes, elle expliquait qu’il y a les écrivains de la faille et ceux de la force, mais qu’ils font tous le même métier, que cela revient au même parce que la faille est la force, et peut-être même vice-versa.
Personne ne mouftait sur le plateau.

Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

30/10/19

 

La route du Ventoux
Le soleil et l’automne
Et nous comme des enfants
domptés
écarquillés
qui rouleraient dans le feu

26/10/19

 

Mes livres, je les fis pour vous, ô jeunes hommes,
Et j’ai laissé dedans,
Comme font les enfants qui mordent dans des pommes,
La marque de mes dents.

[Anna de Noailles in Offrandes]

25/10/19

 

Des fois dans la même journée,
par exemple,
vous sortez un livre
et obtenez un permis de construire.
Des fois c’est comme le premier jour de votre futur.

Made in Woman sur une plage normande

23/10/19

 

Comme le rappel d’un vieil ami oublié,
voir soudain citer Lucien Bodard dans le roman en lecture.

19/10/19

 

Tu sais je me demande si nous parlons la même langue, toi et moi. Le monde ne résonne pas de la même façon pour chacun de nous. Tu es totalement coupé du réel, tu n’as aucun des problèmes que la grande majorité des gens affrontent pour vivre jour après jour. Tu n’en as même pas l’idée. Car cela ne pourra jamais t’arriver.
– C’est toi qui es trop matérialiste.
– Bien sûr que je suis matérialiste, c’est la vie qui l’est. Je ne peux pas faire autrement.

[Aurélie Filippetti in Les idéaux – Editions Fayard]

17/10/19

 

Avec de grands gestes, elle expliquait qu’il y a les écrivains de la faille et ceux de la force, mais qu’ils font tous le même métier, que cela revient au même parce que la faille est la force, et peut-être même vice-versa.
Personne ne mouftait sur le plateau.

Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

30/10/19

 

La route du Ventoux
Le soleil et l’automne
Et nous comme des enfants
domptés
écarquillés
qui rouleraient dans le feu

26/10/19

 

Mes livres, je les fis pour vous, ô jeunes hommes,
Et j’ai laissé dedans,
Comme font les enfants qui mordent dans des pommes,
La marque de mes dents.

[Anna de Noailles in Offrandes]

25/10/19

 

Des fois dans la même journée,
par exemple,
vous sortez un livre
et obtenez un permis de construire.
Des fois c’est comme le premier jour de votre futur.

Made in Woman sur une plage normande

23/10/19

 

Comme le rappel d’un vieil ami oublié,
voir soudain citer Lucien Bodard dans le roman en lecture.

19/10/19

 

Tu sais je me demande si nous parlons la même langue, toi et moi. Le monde ne résonne pas de la même façon pour chacun de nous. Tu es totalement coupé du réel, tu n’as aucun des problèmes que la grande majorité des gens affrontent pour vivre jour après jour. Tu n’en as même pas l’idée. Car cela ne pourra jamais t’arriver.
– C’est toi qui es trop matérialiste.
– Bien sûr que je suis matérialiste, c’est la vie qui l’est. Je ne peux pas faire autrement.

[Aurélie Filippetti in Les idéaux – Editions Fayard]

17/10/19

 

Avec de grands gestes, elle expliquait qu’il y a les écrivains de la faille et ceux de la force, mais qu’ils font tous le même métier, que cela revient au même parce que la faille est la force, et peut-être même vice-versa.
Personne ne mouftait sur le plateau.