Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

62 Dimanche – Lcep – Chapitre 12

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Pas de quoi

Théo nous attend à Strasbourg. Weber et moi faisons la route sous cette pluie battante que nous traitons désormais avec désinvolture. C’est comme une petite malédiction sur nos têtes, dont nous plaisantons dans la voiture – au rythme des essuie-glaces.
J’ai aussi quelques souvenirs dans cette plaine d’Alsace. Quand j’habitais Mulhouse, nous allions prendre l’air, ou des acides, dans le Sundgau ou par ici – du côté du Bollenberg. C’est dommage, la pluie empêche la beauté que j’aimerais montrer à Weber.
Reste la beauté de la pluie. lire plus…

56


Réponse automatique
Prise de RTT
Merci de votre compréhension
Vie douce pour tous
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55 Dimanche

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Un pas dans l’autre

Chacun a son histoire, chaque vie est un livre.
On serait son propre personnage, on s’écrirait au fur et à mesure.
On ferait parfois des ratures.
Chaque vie est un livre avec plus ou moins d’amour, plus ou moins d’aventures, d’intrigues, de mystères – dans tous les cas la présence des deux côtés de la force. Tous les livres semblent finir de la même façon, avec plus ou moins de bonheur. Il y en a qui sont forts pour les décors, d’autres pour les rebondissements, celui de Weber ne manque ni des uns ni des autres. lire plus…

51

L’oiseau sur la branche nue,
coloré, vif, pépiant –
dans la vie sauvage.

48 Dimanche

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Pas de porte

Au Royaume, chaque saison a son propre rythme et sa propre économie. L’été, tout le monde travaille. C’est le temps fort du quartier, il change de visage, de densité humaine, tous les commerces sont ouverts, personne n’épargne ses heures. L’argent fait ce pourquoi il est fait, comme les touristes, il circule. lire plus…

47

l’hiver patiemment désosse la chair du vif
ne laisse que
la nervure pacifiée

ne lace que
la fragilité

où nous nous retenons
de disparaître totalement,

par-dessous les saisons

[Florence Noël in Terre à ciel]

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Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

70

Au Royaume, il arrive qu’on s’arrête au milieu de nulle part
pour laisser passer une file indienne d’une trentaine de chevaux et cavaliers,
ils traversent la route puis disparaissent dans la forêt d’en face.
Vous font regretter de ne pas être cinéaste.

68

Un craquement le long de l’arbre
déchire et trouble l’écriture
ce sont des mots dans le sable
écoulés d’une main à l’autre

cette impression qu’ils
ne sont que des mots
et pleurent en silence

[Cécile Guivach in Revue 17 secondes]

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Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

70

Au Royaume, il arrive qu’on s’arrête au milieu de nulle part
pour laisser passer une file indienne d’une trentaine de chevaux et cavaliers,
ils traversent la route puis disparaissent dans la forêt d’en face.
Vous font regretter de ne pas être cinéaste.

68

Un craquement le long de l’arbre
déchire et trouble l’écriture
ce sont des mots dans le sable
écoulés d’une main à l’autre

cette impression qu’ils
ne sont que des mots
et pleurent en silence

[Cécile Guivach in Revue 17 secondes]

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