Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

La force des femmes

A une amie chère et à toutes

De ce que j’en sais
Rien de plus
Quand tu étouffes, ce ne sont pas les raisons qui importent
c’est de prendre l’air
D’abord tu respires, ensuite tu verras
Et si, et quand, tu dois partir, vraiment, tu le sais
Tu n’as pas de doute

Puiser à la source de la force des femmes

En vacance d’écriture

Faire un peu le vide
alléger les heures et le pas
presque penser à rien

Pour la plage (ou pas), quelques femmes puissantes à écouter ICI

Des fantômes de femmes

Des fantômes de femmes
silhouettes noires identiques
fondues dans leurs tissés
d’ombre et de néant

Des fantômes de femmes
mirages des déserts
comme poudre d’or
estompées

Danse des corps absents
des femmes oubliées
sous les jets des pierres

Une mélopée en sourdine
voile d’un même geste
ma propre liberté

[Paru dans le N° 27 des Chroniques poétiques. Merci à Alain Eludut]

De Provence

L’éclat violet
d’un champ de fleurs d’améthyste
fragrance lavande

Et après ?

Elle ne voit plus les mêmes choses

Dans celle dont ils se gaussent
qu’ils jugent
qu’ils méprisent
qu’ils condamnent
sans sommation
elle voit une femme libre

Murmures dans l’oreillette

Être dans la nature ainsi qu’un arbre humain,
Étendre ses désirs comme un profond feuillage,
Et sentir, par la nuit paisible et par l’orage,
La sève universelle affluer dans ses mains.
lire plus…

Fragment hôtelier 6

Au premier coup d’œil on voit ceux qui s’aiment
ça fait sourire tout autour d’eux

Fragment hôtelier 5

Un petit moment
quelques mots échangés
des courtoisies de la vie
des histoires du réel
Aujourd’hui
un couple de boulangers du Limousin
le petit commerce a bien marché pendant le confinement
après, tout est redevenu comme avant

Murmures dans l’oreillette

A chaque fois, quand il lui glisse qu’il l’aime, elle fait le plein de carburant. Et c’est comme si sa vie redémarrait.

[Isabelle Flaten in Se taire ou pas – Editions le Réalgar]

Dans la fumée d’un soir je me disais (2)

A quoi ça sert tout ça ?
Toute cette débauche d’inventions extraordinaires :
le ciel, les arbres, le corps humain, les marées, le temps…
Toutes ces mécaniques qui relèvent du génie,
et même au-delà du génie,
au fond,
ça sert à quoi ?
Le plus beau c’est de se dire à rien.

Ce n’était pas si compliqué

J’aurais voulu parler à la jeune femme
oser le faire
lui dire
je te vois, tu es belle, sauf que tu es triste
Elle m’a entendue
en silence
m’a souri

Fragment hôtelier 4

Faut pas s’attacher
Le jeune couple de soignants
elle de Chartres, lui de Marseille
qui viennent décompresser après l’affaire
avec qui je prends plaisir à discuter chaque après-midi
partira demain
comme tous les autres
Faut pas s’attacher

Dans la fumée d’un soir je me disais

C’est tout de même incroyable, cette diversité.
Entre une fourmi et une girafe, il y a comme un monde.
Peut-être la nature nous expose-t-elle tout ce que nous pourrions être.
Baleine ou libellule ?
Humain n’est qu’un hasard.

Si on pouvait choisir,
je ronronnerais au soleil.

Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

La force des femmes

A une amie chère et à toutes

De ce que j’en sais
Rien de plus
Quand tu étouffes, ce ne sont pas les raisons qui importent
c’est de prendre l’air
D’abord tu respires, ensuite tu verras
Et si, et quand, tu dois partir, vraiment, tu le sais
Tu n’as pas de doute

Puiser à la source de la force des femmes

En vacance d’écriture

Faire un peu le vide
alléger les heures et le pas
presque penser à rien

Pour la plage (ou pas), quelques femmes puissantes à écouter ICI

Des fantômes de femmes

Des fantômes de femmes
silhouettes noires identiques
fondues dans leurs tissés
d’ombre et de néant

Des fantômes de femmes
mirages des déserts
comme poudre d’or
estompées

Danse des corps absents
des femmes oubliées
sous les jets des pierres

Une mélopée en sourdine
voile d’un même geste
ma propre liberté

[Paru dans le N° 27 des Chroniques poétiques. Merci à Alain Eludut]

De Provence

L’éclat violet
d’un champ de fleurs d’améthyste
fragrance lavande

Et après ?

Elle ne voit plus les mêmes choses

Dans celle dont ils se gaussent
qu’ils jugent
qu’ils méprisent
qu’ils condamnent
sans sommation
elle voit une femme libre

Chaque écrivain a sa propre réalité de l’affaire d’écrire

La force des femmes

A une amie chère et à toutes

De ce que j’en sais
Rien de plus
Quand tu étouffes, ce ne sont pas les raisons qui importent
c’est de prendre l’air
D’abord tu respires, ensuite tu verras
Et si, et quand, tu dois partir, vraiment, tu le sais
Tu n’as pas de doute

Puiser à la source de la force des femmes

En vacance d’écriture

Faire un peu le vide
alléger les heures et le pas
presque penser à rien

Pour la plage (ou pas), quelques femmes puissantes à écouter ICI

Des fantômes de femmes

Des fantômes de femmes
silhouettes noires identiques
fondues dans leurs tissés
d’ombre et de néant

Des fantômes de femmes
mirages des déserts
comme poudre d’or
estompées

Danse des corps absents
des femmes oubliées
sous les jets des pierres

Une mélopée en sourdine
voile d’un même geste
ma propre liberté

[Paru dans le N° 27 des Chroniques poétiques. Merci à Alain Eludut]

De Provence

L’éclat violet
d’un champ de fleurs d’améthyste
fragrance lavande

Et après ?

Elle ne voit plus les mêmes choses

Dans celle dont ils se gaussent
qu’ils jugent
qu’ils méprisent
qu’ils condamnent
sans sommation
elle voit une femme libre