Ce qui se livre

        Hélène Dassavray nait au milieu du siècle dernier dans le plus petit département de France. Le bac en poche elle part dans le sud étudier la vie, le rock’n roll, et l’amour. Après les nombreux et divers métiers d’usage (un peu orientés tout de même : bibliothécaire, libraire, animatrice d’ateliers d’écriture…) puis la création d’un café culturel associatif, elle partage aujourd’hui son temps entre le Sud et Paris où elle organise des manifestations culturelles, des ateliers d’écriture, et milite pour la légalisation de la douceur. Elle écrit depuis qu’elle sait le faire, mais en 2000 elle se rend compte que sa prose peut intéresser des lecteurs. C’est ainsi qu’elle écrira son premier roman “Les ruines de la future maison”, publié en 2008, un succès du bouche à oreille en cours de réédition. D’autres ouvrages suivront, romans ou recueils de poésie. Si le matériau de base d’Hélène Dassavray est l’autofiction, elle en fait ressortir avec une tendre dérision les émotions universelles dans un maniement subtil de la langue. Ses écrits sans fioritures sont à cheval entre le simple et le sublime ; ils racontent sans dire, nous dévoilent une humanité avec ses travers, parfois blessée à vif, mais toujours belle et espérante. Des phrases ciselées en arabesques tendres, l’humour en filigrane, la dérision en toile de fond. Un critique a trouvé la formule lorsqu’il l’a qualifiée de “poète du réel”. On pourrait ajouter : dentelière de mots et conteuse de l’âme.

 

 

Flore Naudin

 

 

 

Bonus

Mes fils sont les fils que je tisse avec le monde

 

 

Ce qui se livre

        Hélène Dassavray nait au milieu du siècle dernier dans le plus petit département de France. Le bac en poche elle part dans le sud étudier la vie, le rock’n roll, et l’amour. Après les nombreux et divers métiers d’usage (un peu orientés tout de même : bibliothécaire, libraire, animatrice d’ateliers d’écriture…) puis la création d’un café culturel associatif, elle partage aujourd’hui son temps entre le Sud et Paris où elle organise des manifestations culturelles, des ateliers d’écriture, et milite pour la légalisation de la douceur. Elle écrit depuis qu’elle sait le faire, mais en 2000 elle se rend compte que sa prose peut intéresser des lecteurs. C’est ainsi qu’elle écrira son premier roman “Les ruines de la future maison”, publié en 2008, un succès du bouche à oreille en cours de réédition. D’autres ouvrages suivront, romans ou recueils de poésie. Si le matériau de base d’Hélène Dassavray est l’autofiction, elle en fait ressortir avec une tendre dérision les émotions universelles dans un maniement subtil de la langue. Ses écrits sans fioritures sont à cheval entre le simple et le sublime ; ils racontent sans dire, nous dévoilent une humanité avec ses travers, parfois blessée à vif, mais toujours belle et espérante. Des phrases ciselées en arabesques tendres, l’humour en filigrane, la dérision en toile de fond. Un critique a trouvé la formule lorsqu’il l’a qualifiée de “poète du réel”. On pourrait ajouter : dentelière de mots et conteuse de l’âme.

 Flore Naudin

 

Bonus

Mes fils sont les fils que je tisse avec le monde

Ce qui se livre

        Hélène Dassavray nait au milieu du siècle dernier dans le plus petit département de France. Le bac en poche elle part dans le sud étudier la vie, le rock’n roll, et l’amour. Après les nombreux et divers métiers d’usage (un peu orientés tout de même : bibliothécaire, libraire, animatrice d’ateliers d’écriture…) puis la création d’un café culturel associatif, elle partage aujourd’hui son temps entre le Sud et Paris où elle organise des manifestations culturelles, des ateliers d’écriture, et milite pour la légalisation de la douceur. Elle écrit depuis qu’elle sait le faire, mais en 2000 elle se rend compte que sa prose peut intéresser des lecteurs. C’est ainsi qu’elle écrira son premier roman “Les ruines de la future maison”, publié en 2008, un succès du bouche à oreille en cours de réédition. D’autres ouvrages suivront, romans ou recueils de poésie. Si le matériau de base d’Hélène Dassavray est l’autofiction, elle en fait ressortir avec une tendre dérision les émotions universelles dans un maniement subtil de la langue. Ses écrits sans fioritures sont à cheval entre le simple et le sublime ; ils racontent sans dire, nous dévoilent une humanité avec ses travers, parfois blessée à vif, mais toujours belle et espérante. Des phrases ciselées en arabesques tendres, l’humour en filigrane, la dérision en toile de fond. Un critique a trouvé la formule lorsqu’il l’a qualifiée de “poète du réel”. On pourrait ajouter : dentelière de mots et conteuse de l’âme.

 Flore Naudin

 

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Mes fils sont les fils
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