Parfois je me sens perdue, comme nomade de moi-même.
D’autres fois je sens des racines se déployer, jeter l’ancre là où j’ai trouvé refuge.
Dans ce nouveau royaume, accueillant, bienveillant, et d’une somptueuse beauté.
J’ai réalisé que mes vœux pour l’année pouvaient porter à confusion.
J’espère une maison et un travail dont je puisse vivre – on pourrait me croire miséreuse.
Comme quoi il est juste de ne pas se fier aux apparences.
De plus, comme tout un chacun, je suis, par ailleurs, reine du monde.
Tiens, encore ce matin, ce lever de soleil rose et or, et moi vivante.

(ça pourrait commencer comme ça)